
Kane Parsons envisage déjà une suite pour Backrooms, mais pas sous la forme d’un simple deuxième long métrage. Le réalisateur du film, sorti en salles en France le 17 juin 2026 via Metropolitan FilmExport, souhaiterait développer une mini-série afin de mener à son terme l’arc narratif qu’il construit autour de cet espace liminal depuis ses vidéos mises en ligne sur YouTube. Aucune date de sortie française n’est annoncée pour cette suite.
Cette perspective intervient après le lancement mondial de Backrooms, adaptation produite par A24. Selon les informations rapportées par la source, le film est devenu le plus gros succès mondial de l’histoire du studio au box-office, une performance qui place logiquement la question d’une continuation au centre des discussions.
Une mini-série pour conclure l’histoire de Backrooms
Interrogé par Deadline, Kane Parsons a expliqué que son scénario idéal serait une série limitée consacrée à Backrooms. Il ne s’agirait pas seulement de prolonger les événements du film, mais d’atteindre une conclusion pensée dès les premiers récits réalisés par le cinéaste.
Parsons reste prudent sur les projets actuellement en préparation et ne confirme aucun accord précis. Il indique toutefois avoir toujours imaginé un arc global pour cette version du mythe. L’enjeu serait donc de trouver le bon format pour relier les courts métrages, le long métrage A24 et une éventuelle dernière étape télévisuelle.
À ce stade, aucune suite officielle ni commande de série n’a été annoncée. Le réalisateur évoque plusieurs projets dont il pourra parler prochainement, sans préciser s’ils concernent directement Backrooms.
Du phénomène Internet au long métrage A24
Le terme « backrooms » s’est imposé dans la culture horrifique en ligne à travers des récits collaboratifs, des images d’espaces vides et des vidéos de type found footage. Le concept repose généralement sur l’idée de tomber, par accident, dans une série de lieux impossibles : bureaux jaunâtres, couloirs sans fin, zones industrielles désertes et niveaux régis par une logique inconnue.
Kane Parsons a commencé à publier ses propres vidéos autour de cette mythologie en 2022. Ses courts métrages, souvent associés à la chaîne Kane Pixels, ont contribué à fixer une esthétique particulière : image dégradée, captations de sécurité, architecture brutaliste ou administrative et présence de créatures rarement montrées frontalement. Son approche inscrit Backrooms dans une lignée de récits liminaux où l’angoisse naît moins d’un monstre identifiable que de la perte des repères spatiaux.
Le passage au cinéma permettait à Parsons d’étendre ce matériau au-delà du format viral. Il a rappelé que cette continuité n’était pas improvisée après coup : la volonté de faire évoluer les courts métrages vers une histoire plus ample existait depuis le départ.
Un réalisateur attentif à la construction de son univers
Le cinéaste explique ne pas suivre particulièrement les projections de box-office, préférant se concentrer sur son travail de création. Il savait néanmoins que Backrooms disposait déjà d’une base solide sur Internet, grâce aux nombreuses interprétations du concept et à la circulation durable de ses codes visuels.
Il reconnaît en revanche ne pas avoir anticipé l’ampleur prise par le film en dehors de cet environnement numérique. Cette extension vers un format A24 ne signifie pas que Parsons abandonnera la forme courte : ses premières vidéos restent le socle narratif et esthétique de son projet.
Backrooms est sorti en salles en France le 17 juin 2026, distribué par Metropolitan FilmExport. En revanche, aucune date de sortie française n’est confirmée pour une éventuelle suite ou une mini-série. Il faudra attendre l’annonce d’un diffuseur ou d’un distributeur pour connaître les modalités de disponibilité en France.
