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Bunny the Killer Thing, Etrange Festival 2015

L’avis de Krueger :

Bunny the Killer Thing : (Note : 2/10)

Deuxième film projeté lors de cette nuit horrifique de l’Étrange Festival et pas des moindres puisque The bunny’s killer thing s’annonçait comme le film le plus déluré du lot. Souvenez-vous, il y a quelques mois, une bande-annonce que nous avions posté sur le site avait agité mon cerveau malade, guidé par Bob mon dernier neurone, adepte de tous les nanars. Il s’agissait justement de ce film, dont le pitch et les premières images ne pouvaient qu’attiser ma curiosité perverse. Jugez par vous-même : après une expérience scientifique, un homme se transforme en lapin géant, au sexe énorme, et s’enfuit dans les bois à la recherche de tout ce qui ressemble à un vagin, enfin à une “chatte” (“PUSSY!!!”). Quelques jours plus tard, une bande de jeunes viennent passer des vacances dans un chalet de montagne, non loin de l’endroit où rode notre lapin serial violeur ! Comment ne pas sourire à la lecture de cette histoire. Je me souviens que Bob avait déjà son sexe en main pour entrer dans l’univers du film. Bref…

On attendait qu’une seule chose de ce film, qu’il nous fasse rire, et qu’on voit tout de même quelques nanas bien gaulées (on est d’accord Bob, ça fait partie du plaisir). Malheureusement, on n’y retire aucune satisfaction. Le film aurait pu être sympathique s’il avait pris le soin de jouer un peu plus sur l’apparition crescendo du monstre. Même si, en tant que spectateur, l’on connaît dès le début du film l’origine et l’apparence du monstre, sa découverte par les personnages aurait pu être beaucoup plus latente et ainsi jouer avec les codes du slasher. Mais on comprendra rapidement que le seul objectif du film est de nous asséner des blagues graveleuses et vulgaires. Vous me répondrez que c’est le but du film ! On est d’accord, mais encore faut-il que ce soit drôle. Très vite, les personnages découvrent le lapin et s’ensuit une course-poursuite interminable. On se contente de regarder un lapin secouer sa bite énorme (Bob : “parle pour toi, taille raisonnable selon moi”) et courir après des femmes en criant “PUSSY”. Pour ça, on aurait pu se contenter de la bande-annonce… Aucun soin n’est apporté au développement de l’ambiance malgré une photographie plutôt soignée.

On s’attendait à des meurtres un peu crades visuellement (autant aller au bout du délire), mais à part une gentille petite biffle, rien de bien transcendant… On a même l’impression que notre lapin ne sait pas quoi faire une fois ses victimes attrapées.  

Sur le papier, The bunny’s killer thing avait de quoi nous faire marrer. Néanmoins, le résultat est déplorable, misogyne sans être drôle, avec un dénouement raciste. Humour potache ? Non, seulement vulgaire.

Bunny the Killer Thing Bunny the Killer Thing

L’avis de Tetsuo :

Bunny the Killer Thing : (Note : 1/10)

The bunny’s killer thing fait partie de ces films que l’on aimerait voir rayé définitivement de l’univers horrifique. Non pas pour son esprit graveleux, qui peut se révéler savoureux dans certaines comédies bien menées, mais par la succession de clichés sexistes et racistes qui ne font que donner du grain à moudre à tous les détracteurs du cinéma horrifique. Comment ne pas être atterré par un film qui repose uniquement sur le viol de femmes? Certes, le réalisateur pourra toujours tenter de se défendre en prétextant que son lapin vise à caricaturer le comportement masculin (il est vrai que les personnages masculins ne sont guère glorieux dans le film, mais les femmes non plus), mais une telle interprétation ne convainc guère.

Il ne s’agit pas de se faire le héraut bien-pensant du politiquement correct, mais il apparaît nécessaire de dénoncer un film qui perpétue des préjugés sexistes et racistes sous couvert de l’humour. Et ce n’est pas la création d’un lapin femelle dévoreuse d’hommes à la fin du film qui changera la donne, ni le fait le lapin finira émasculé par l’héroïne. Surtout, le réalisateur a osé montrer ce qu’on redoutait depuis le début du film (vu la finesse de l’oeuvre), l’anatomie du seul personnage noir de l’histoire, qui, bien évidemment est encore plus membré que notre lapin mutant!! Ce qui fait office de gag n’est qu’un stéréotype raciste lourd de sens historique, qui doit bien échapper à notre réalisateur (la légende du sexe surdimensionné des noirs étant le résultat d’une stratégie d’animalisation). Bref, The bunny’s killer thing est un spectacle affligeant et très certainement l’un des pires films que j’ai eu l’occasion de voir. J’ai beau me triturer le cerveau, je ne comprends pas comment ce déchet cinématographique a pu être programmé à l’Etrange Festival…

MOYENNE :

L’avis de Krueger : Bunny the Killer Thing : (Note : 2/10) Deuxième film projeté lors de cette nuit horrifique de l’Étrange Festival et pas des moindres puisque The bunny's killer thing s'annonçait comme le film le plus déluré du lot. Souvenez-vous, il y a quelques mois, une bande-annonce que nous avions posté sur le site avait agité mon cerveau malade, guidé par Bob mon dernier neurone, adepte de tous les nanars. Il s’agissait justement de ce film, dont le pitch et les premières images ne pouvaient qu’attiser ma curiosité perverse. Jugez par vous-même : après une expérience scientifique, un homme se transforme en lapin géant, au sexe énorme, et s’enfuit dans les bois à la recherche de tout ce qui ressemble à un vagin, enfin à une “chatte” (“PUSSY!!!”). Quelques jours plus tard, une bande de jeunes viennent passer des vacances dans un chalet de montagne, non loin de l’endroit où rode notre lapin serial violeur ! Comment ne pas sourire à la lecture de cette histoire. Je me souviens que Bob avait déjà son sexe en main pour entrer dans l’univers du film. Bref… On attendait qu’une seule chose de ce film, qu’il nous fasse rire, et qu’on voit tout de même quelques nanas bien gaulées (on est d’accord Bob, ça fait partie du plaisir). Malheureusement, on n’y retire aucune satisfaction. Le film aurait pu être sympathique s’il avait pris le soin de jouer un peu plus sur l’apparition crescendo du monstre. Même si, en tant que spectateur, l’on connaît dès le début du film l’origine et l’apparence du monstre, sa découverte par les personnages aurait pu être beaucoup plus latente et ainsi jouer avec les codes du slasher. Mais on comprendra rapidement que le seul objectif du film est de nous asséner des blagues graveleuses et vulgaires. Vous me répondrez que c’est le but du film ! On est d’accord, mais encore faut-il que ce soit drôle. Très vite, les personnages découvrent le lapin et s’ensuit une course-poursuite interminable. On se contente de regarder un lapin secouer sa bite énorme (Bob : “parle pour toi, taille raisonnable selon moi”) et courir après des femmes en criant “PUSSY”. Pour ça, on aurait pu se contenter de la bande-annonce... Aucun soin n’est apporté au développement de l’ambiance malgré une photographie plutôt soignée. On s’attendait à des meurtres un peu crades visuellement (autant aller au bout du délire), mais à part une gentille petite biffle, rien de bien transcendant… On a même l’impression que notre lapin ne sait pas quoi faire une fois ses victimes attrapées.   Sur le papier, The bunny's killer thing avait de quoi nous faire marrer. Néanmoins, le résultat est déplorable, misogyne sans être drôle, avec un dénouement raciste. Humour potache ? Non, seulement vulgaire. L’avis de Tetsuo : Bunny the Killer Thing : (Note : 1/10) The bunny's killer thing fait partie de ces films que l’on aimerait voir rayé définitivement de l’univers horrifique. Non pas pour son esprit graveleux, qui peut se révéler savoureux dans certaines comédies…

1.5

10

NOTE

1.5

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2


Réalisateur : Joonas Makkonen

Scénaristes : Joonas Makkonen, Miika J. Norvanto

Acteurs : Katja Jaskari, Joonas Makkonen, Maria Kunnari, Gareth Lawrence…

Genre : Comédie, horreur

Pays d’origine : Finlande

Lien imdb

Bunny the Killer Thing

Krueger

Rédacteur en chef du site Au coeur de l'horreur et président de l'association, je suis un passionné du cinéma d'horreur sous toutes ses formes. Je dois bien avouer avoir un faible pour tout ce qui se rapporte au gore, aux gros nichons et au sanguinolent. Je reste néanmoins doté d'une sensibilité à toute épreuve.

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