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Cérémonie de clôture du Festival Mauvais Genre de Tours

Pour cette dernière journée consacrée au Festival Mauvais Genre, les organisateurs nous ont programmé Knights of Badassdom de Joe Lynch. Un film anglais au casting prometteur : Peter Dinklage, Ryan Kwanten, Steve Zahn…  Voilà un film qui résume parfaitement l’ambiance de cette semaine haute en émotions. Rires, hémoglobines, monstres géants en latex, de jolies comédiennes etc…

Gary Constant appelle les jurys afin de donner les délibérations. La salle est pleine et c’est avec une émotion particulière que se déroule cette cérémonie. Je ne suis pas étonné d’apprendre que le festival a atteint, et même dépassé, son objectif. Près de 5 000 personnes sont venus découvrir et suivre ce festival unique en son genre. Le jury professionnel n’aura eu de cesse de nous divertir avec leur espièglerie. Un lien s’est véritablement créé entre les festivaliers et tous ceux qui ont contribué à l’existence du festival.

Il est maintenant temps de vous dévoiler le palmarès.

Comme prévu, Der Samouraï est le grand gagnant du festival. Il remporte donc le prix du jury jeune ainsi que celui du jury professionnel. Suivi de près par LFO qui remporte le prix du public ainsi qu’une mention spéciale du jury professionnel.

Afin de partager ce résultat aux gagnants, les organisateurs nous mettent en communication avec le producteur de LFO et le réalisateur de Der Samouraï via skype. C’est avec une grande émotion que les festivaliers acclament ses gagnants. On retrouve donc Alexander Brøndsted et Till Kleinert  à la fois surpris, heureux, excités et reconnaissants. Gary Constant en profite même pour inviter Till Kleinert à faire partie du jury pour la 9ème édition du festival. Invitation acceptée par le réalisateur gourmand de nos applaudissements.

Pour découvrir le reste du Palmarès et toutes les infos, faites un tour sur le site officiel du Festival Mauvais Genre de Tours.

Knights of Badassdom 

 

KNIGHTS-OF-BADASSDOM-AFFICHE

 

Réalisateur : Joe Lynch

Acteurs : Peter Dinklage, Ryan Kwanten, Steve Zahn, Summer Glau, Margarita Levieva….

Genre : Comédie, Aventure, Fantastique

Nationalité : Anglais

Synopsis :

Joe vient de se faire larguer par sa copine. Ses amis Eric et Hung, férus de jeux de rôles grandeur nature, l’entraîne dans un rassemblement de passionnés pour lui changer les idées. Mais au cours d’une incantation, un démon est invoqué par mégarde…

 

 

Critique :

Knights of Badassdom est un film typique qui se rapproche de l’humour anglais. Là encore, l’influence Monthy Python n’est pas bien loin. Il s’agit d’un mélange entre comédie, horreur et fantastique, saupoudré d’un univers geek assumé. On retrouve des comédiens aux visages familiers, habitués des films humoristiques.

L’histoire est celle d’un jeune homme qui vient tout juste de rompre avec sa petite amie. Pour lui changer les idées, ses amis un peu loufoques l’entraînent dans un cosplay à l’univers médiéval et fantastique. Bien évidemment, le jeu va prendre une tournure inhabituelle. Nos héros vont devoir affronter leurs peurs dans un univers où le jeu et la réalité ne font plus qu’un.

Le scénario ne va pas chercher bien loin. Tout est fait pour appuyer le  décalage entre la réalité et la vie virtuelle auquel s’adonnent nos personnages sympathiques. L’histoire joue avec les clichés et prend un malin plaisir à évoluer dans un univers geek et ringard.

Saupoudrez un peu tout ça d’une petite histoire de fricotages entre le beau gosse du groupe et la jolie guerrière, qui soit dit en passant sont les deux seuls personnages forcés à jouer leur rôle dans ce rassemblement.

Le jeu d’acteur est d’ailleurs à l’image du reste. Pas tellement brillant, mais ça passe. Bien que j’ai particulièrement été déçue par l’interprétation de Peter Dinklage alias Tyron Lannister pour les intimes. Un peu maladroit, je soupçonne une mauvaise direction d’acteurs plus qu’un problème de talent.

Techniquement, il n’y a pas grand-chose à ajouter. Que cela soit dans la mise en scène comme dans la lumière ou autre. Tout est fait pour servir le divertissement au profit du reste. Si l’on considère que le but de l’équipe image était de ne donner aucune personnalité à l’image, alors c’est réussi.

Bref, ce film n’a d’intérêt que parce qu’il divertit. D’ailleurs la scène de fin est un véritable spectacle de doom-métal pour les monstres que nous sommes.

Sadako

Note : 5/10

Affiche-Mauvaisgenre2014

 

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