L’horreur gothique s’invite dans l’Amérique rurale du XIXe siècle avec The Wolf and the Lamb, un film de vampires teinté de folklore. Porté par Cassandra Scerbo, ce long métrage indépendant sera proposé dans certains cinémas américains et en VOD à partir du 24 avril, via Samuel Goldwyn Films.
Un drame familial sur fond de croyances rurales
L’intrigue de The Wolf and the Lamb se déroule dans les années 1870. Cassandra Scerbo y incarne Jo Beckett, une institutrice dévouée dont l’existence bascule lorsque son jeune fils disparaît sans laisser de trace. Cette disparition inexpliquée agit comme un détonateur dans une communauté déjà marquée par les superstitions et les tensions sociales.
Au fil de son enquête, Jo se heurte à l’hostilité croissante de ses voisins et à la méfiance des autorités locales. Son parcours l’entraîne dans un enchevêtrement de légendes populaires, de soupçons et de doutes religieux. Alors que la frontière entre croyance et réalité s’amenuise, la protagoniste voit également vaciller sa propre stabilité mentale. Le film explore ainsi la manière dont la peur collective peut nourrir la suspicion et isoler ceux qui cherchent des réponses.
Une distribution marquée par des visages familiers
Autour de Cassandra Scerbo, connue notamment pour son rôle dans Sharknado, la distribution réunit plusieurs comédiens issus d’horizons variés. Jaydon Clark interprète le fils disparu, élément central du récit.
Le casting comprend également Eric Nelsen, aperçu dans la série « 1883 », Angus Macfadyen, connu pour sa participation à Saw III et Saw IV, ainsi que Q’orianka Kilcher, vue dans « The Alienist ». Sammi Rotibi, Adrianne Palicki, Zach McGowan, James Landry Hébert et Clint Howard complètent l’ensemble. Cette diversité de profils contribue à installer un cadre dramatique où figures d’autorité, habitants du village et proches de l’héroïne jouent un rôle déterminant dans la montée des tensions.
Un premier long métrage pour Michael Schilf
The Wolf and the Lamb marque les débuts au long format de Michael Schilf, qui signe à la fois le scénario et la réalisation. Le film s’inspire librement de la fable d’Ésope du même nom, tout en la transposant dans un contexte américain du XIXe siècle dominé par les croyances populaires et la peur de l’inconnu.
Cette relecture prend la forme d’un récit de vampire ancré dans le courant du folk horror, où la menace surnaturelle s’inscrit dans un environnement rural isolé. La production est assurée par Lunar Door et Winter State Entertainment, deux structures impliquées dans des projets indépendants.
Une sortie prévue fin avril aux États-Unis
La sortie de The Wolf and the Lamb est fixée au 24 avril aux États-Unis, avec une distribution limitée en salles accompagnée d’une mise à disposition en format numérique. Aucune date internationale n’a pour l’instant été annoncée.
Avec ce premier film, Michael Schilf propose une variation historique autour du mythe vampirique, centrée sur la désintégration d’une communauté confrontée à l’inexplicable.

