Films de requins : de Jaws au renouveau 2025-2026

Dossier Cinéma
Dossier films de requins au cinéma
Dossier Cinéma • Août 2026 • Au Cœur de l'Horreur • 20 min de lecture
La nageoire qui coupe la surface. La musique de John Williams qui monte. En 1975, Steven Spielberg a créé avec Les Dents de la Mer quelque chose qui dépasse largement le simple film d'horreur : une peur collective, viscérale, ancrée dans l'inconscient de plusieurs générations. Cinquante ans plus tard, le requin est de retour sur tous les écrans, et 2025-2026 marque le renouveau spectaculaire d'un genre qu'on croyait épuisé. Retour sur ce qui fait du film de requin l'un des sous-genres les plus durables et les plus fascinants du cinéma d'horreur.

Ce que le requin fait au cinéma d'horreur

Le requin est une figure de terreur à part dans le cinéma d'horreur. Contrairement au tueur masqué du slasher, au fantôme du film de hantise ou au monstre surnaturel du film lovecraftien, il n'a pas besoin d'explication. Il n'a pas d'origine, pas de motivation, pas de psychologie. Il mange parce qu'il mange. Cette pureté animale, cette absence totale d'intention mauvaise au sens humain du terme, est précisément ce qui le rend si difficile à combattre narrativement et si efficace à l'écran.

Ce que Spielberg a compris mieux que quiconque avec Jaws, c'est que la terreur du requin n'est pas dans le requin lui-même mais dans ce qu'il représente : l'océan comme territoire étranger, hostile, soumis à des règles qui ne sont pas les nôtres. Quand le chef Brody entre dans l'eau à la fin du film, c'est un acte de bravoure qui n'a pas d'équivalent dans le slasher classique, parce qu'il affronte quelque chose qui ne peut littéralement pas être raisonné. Open Water (2003) pousse cette logique à son extrême en retirant tout espoir de résolution : deux plongeurs oubliés en mer, seuls avec l'océan et ce qu'il contient, sans recours possible. C'est la forme la plus pure de cette terreur.

Le film de requin parle aussi d'autre chose. Il parle de la fragilité du corps humain face à une force naturelle d'une efficacité biologique parfaite. Là où le slasher met en scène un être humain qui décide de tuer d'autres êtres humains, le film de requin met en scène une mécanique prédatrice qui n'a aucune conscience de ce qu'elle fait. Cette distinction fondamentale donne au genre une dimension presque philosophique : on ne peut pas haïr un requin. On peut seulement avoir peur de l'océan.

C'est cette résonance profonde qui explique la longévité du genre. Peur Bleue (1999) y ajoute la dimension de la transgression scientifique : des chercheurs ont modifié génétiquement des requins pour les rendre plus intelligents, et la punition est immédiate et spectaculaire. 47 Meters Down (2017) y greffe la claustrophobie : le danger ne vient plus seulement du requin mais de l'espace lui-même, de l'obscurité et de l'épuisement de l'oxygène. The Reef (2010) y ajoute le réel en filmant de vrais grands blancs autour de ses acteurs. Chaque variation apporte quelque chose de nouveau au mythe, sans jamais le trahir.


Les classiques fondateurs
L'acte fondateur absolu
Jaws 1975
Les Dents de la Mer (1975)
Steven Spielberg
Chef-d'oeuvre Blockbuster fondateur Spielberg
Tout commence ici. En 1975, Steven Spielberg tourne Jaws avec un requin mécanique en panne permanente et transforme ce désastre technique en chef-d'oeuvre absolu. Contraint de ne pas montrer le monstre, il invente le principe de la menace suggérée qui va définir le cinéma d'horreur pour les décennies suivantes. La musique de John Williams, deux notes obsessionnelles, est l'une des bandes originales les plus efficaces et les plus immédiatement reconnaissables de l'histoire du cinéma.

Jaws invente aussi le concept de blockbuster estival. Avant lui, les grandes sorties étaient planifiées pour Noël. Après lui, l'été devient le territoire des films spectaculaires. Son influence sur le cinéma mondial dépasse donc largement le cadre du film de requin ou même du film d'horreur. C'est l'un des rares films dont on peut dire sans hyperbole qu'il a changé l'industrie.
💀 À savoir

Le requin mécanique, surnommé "Bruce" par l'équipe, tombait en panne si fréquemment dans l'eau salée que Spielberg a été contraint de repenser entièrement la façon de filmer le film. Cette contrainte l'a conduit à suggérer le requin plutôt que le montrer, une décision qui a rendu le film infiniment plus terrifiant que si Bruce avait fonctionné correctement.

La suite qui tient la route
Les Dents de la Mer 2 1978
Les Dents de la Mer 2 (1978)
Jeannot Szwarc
Suite Roy Scheider Solide
Parmi les trois suites que Jaws a engendrées, la deuxième est la seule qui mérite vraiment d'exister. Jeannot Szwarc ne cherche pas à rivaliser avec Spielberg et livre un film d'horreur estival efficace et bien rythmé. Roy Scheider reprend son rôle du shérif Brody avec la même conviction que dans l'original, et la séquence finale avec les voiliers reste un morceau de bravoure honnête.

Les Dents de la Mer 2 souffre inévitablement de la comparaison avec son prédécesseur. Mais pour un film de commande tourné sans son réalisateur original, c'est un résultat plus que respectable qui a su éviter le naufrage commercial et artistique des épisodes suivants.
Le requin le plus intelligent du cinéma
Deep Blue Sea 1999
Peur Bleue / Deep Blue Sea (1999)
Renny Harlin
Culte Samuel L. Jackson Requins génétiquement modifiés
Des chercheurs ont génétiquement modifié des requins-marteaux pour augmenter leur intelligence et extraire de leur cerveau un traitement contre Alzheimer. Evidemment, ça se passe mal. Peur Bleue est le film de requin le plus jouissif des années 90, porté par un casting solide et une série de mises à mort mémorables dont la plus célèbre reste l'une des plus grandes surprises de l'histoire du genre, que les non-initiés découvriront avec délice.

Renny Harlin apporte à Peur Bleue une efficacité et une générosité dans les séquences spectaculaires qui font de lui un divertissement parfaitement calibré. Le concept des requins intelligents est suffisamment original pour renouveler la formule sans la trahir. Ce même Renny Harlin revient d'ailleurs en 2026 avec Deep Water, preuve que le genre lui tient à coeur.
💀 À savoir

La scène de mort de Samuel L. Jackson est devenue l'une des plus citées et des plus parodiées de l'histoire du film de requin. Harlin l'a délibérément construite pour surprendre le spectateur en tuant le personnage qu'on pensait être le héros principal au moment précis où il prenait son rôle de leader.

La terreur du réel
Open Water 2003
Open Water (2003)
Chris Kentis
Inspiré de faits réels Minimaliste Requins réels
Un couple de plongeurs oublié en pleine mer par leur bateau. C'est tout. Open Water est le film de requin le plus minimaliste et le plus anxiogène de cette liste. Chris Kentis tourne avec de vrais requins, sans cage de protection, avec une caméra DV qui donne à l'ensemble une esthétique de found footage avant l'heure. L'attente, l'épuisement progressif, la conscience de mourir lentement : le film est d'une cruauté psychologique rare.

Inspiré d'une histoire vraie, le couple Lonergans effectivement oublié en mer en 1998 dont les corps ne furent jamais retrouvés, Open Water impose une fin sans concession qui refuse tout triomphe hollywoodien. C'est l'anti-Jaws : pas de héros, pas de victoire, pas d'espoir. Juste l'océan et ce qu'il contient.
L'horreur australienne au naturel
The Reef 2010
The Reef (2010)
Andrew Traucki
Inspiré de faits réels Australie Grand requin blanc réel
Un voilier chaviré au large de l'Australie. Cinq survivants qui doivent choisir entre rester sur la coque ou nager jusqu'à une île distante de plusieurs kilomètres. Un grand requin blanc réel qui rôde. Andrew Traucki filme avec de vrais requins comme Chris Kentis avant lui, et produit quelque chose d'encore plus efficacement terrifiant : une tension permanente nourrie par l'authenticité des images et l'absence totale de surenchère spectaculaire.

The Reef est le film de requin le plus sous-estimé de cette liste. Il ne cherche ni les effets spéciaux ni le grand spectacle. Il cherche à recréer aussi fidèlement que possible la terreur de se savoir suivi dans un océan ouvert. Et il y réussit avec une économie de moyens qui force l'admiration.
Le nanar assumé par excellence
Sharknado 2013
Sharknado (2013)
Anthony C. Ferrante
Nanar culte SyFy Channel Second degré total
Une tornade aspire des requins de l'océan et les propulse sur Los Angeles. Inutile de chercher la cohérence ou la vraisemblance : Sharknado est un film qui sait exactement ce qu'il est et assume cette identité avec une jovialité totale. Produit par SyFy Channel avec un budget dérisoire, il devient un phénomène culturel viral grâce aux réseaux sociaux et engendre cinq suites en autant d'années.

Sharknado représente un tournant dans l'histoire du film de requin : après lui, le genre se divise clairement entre les productions sérieuses qui cherchent à faire peur et les productions nanar qui cherchent à faire rire. Cette polarisation a finalement bénéficié aux deux camps en clarifiant les attentes du public.
La claustrophobie sous-marine
47 Meters Down 2017
47 Meters Down (2017)
Johannes Roberts
Claustrophobie Cage de plongée Survie
Deux soeurs se retrouvent piégées dans une cage de plongée au fond de l'océan, entourées de grands requins blancs, avec des réserves d'oxygène qui s'épuisent. Johannes Roberts exploite intelligemment la dimension claustrophobique de la situation : le danger ne vient pas seulement des requins mais de l'obscurité, de la pression, du manque d'air, de l'impossibilité de communiquer avec la surface.

47 Meters Down réussit là où beaucoup de films de requin échouent : il maintient une tension constante sans avoir à multiplier les attaques spectaculaires. L'angoisse est diffuse, liée à l'environnement autant qu'au prédateur. The Devil's Mouth en 2026 reprendra d'ailleurs cette même logique des espaces confinés sous-marins avec un succès similaire.
Le blockbuster assumé
The Meg 2018
The Meg (2018)
Jon Turteltaub
Blockbuster Jason Statham Mégalodon
Un mégalodon remonte des profondeurs pour terroriser une station de recherche sous-marine. Jason Statham joue un plongeur de sauvetage qui va combattre la bête. The Meg n'a aucune prétention à la terreur ou à la subtilité : c'est un blockbuster d'action estival qui assume totalement son identité de divertissement spectaculaire et s'y consacre avec une efficacité professionnelle.

Ce qui sauve The Meg du naufrage, c'est son sens de l'humour et son absence totale de complexe. Le film sait qu'il est ridicule et en fait une force plutôt qu'une faiblesse. Statham contre un requin de 20 mètres : si vous acceptez les termes du contrat, vous passerez un excellent moment.

Le renouveau 2024-2026

Quelque chose s'est passé en 2024-2026 dans le cinéma de requin. Après des années de productions interchangeables et de suites de Sharknado de moins en moins regardées, le genre a retrouvé une ambition et une diversité créative qui rappellent son âge d'or. Netflix, Prime Video et les salles indépendantes ont multiplié les sorties, avec des résultats inégaux mais une énergie collective indéniable. Pas moins de six films de requins sont sortis en 2026 au moment de la rédaction de cet article.

Le requin à Paris
Sous la Seine 2024
Sous la Seine (2024)
Xavier Gens
Netflix France Paris Phénomène mondial
Un grand requin blanc dans la Seine pendant les Jeux Olympiques de Paris. Xavier Gens, qu'on connaît ici pour Frontière(s), livre un film de genre efficace et spectaculaire ancré dans des décors parisiens immédiatement reconnaissables, ce qui donne au film une dimension à la fois touristique et satirique.

Sous la Seine est devenu un phénomène mondial sur Netflix avec 102 millions de vues, record pour un film non anglophone sur la plateforme. Il prouve que le film de requin peut fonctionner hors du contexte américain et que le public international est friand d'un genre capable de se réinventer dans de nouveaux environnements. Un succès suffisamment massif pour que Netflix commande immédiatement une suite, avec un changement de réalisateur à la clé.
Le slasher aux requins
Dangerous Animals 2025
Dangerous Animals (2025)
Sean Byrne
Australie Slasher hybride Cannes 2025
Sean Byrne, réalisateur australien connu pour The Loved Ones, livre avec Dangerous Animals l'objet le plus original de cette sélection. Une surfeuse kidnappée par un tueur en série obsédé par les requins, qui l'utilise comme appât rituel. Le film hybride le slasher et le film de requin de façon inédite et réussit à tirer le meilleur des deux genres : la tension du face à face avec un prédateur humain et la terreur animale des requins qui rôdent sous le bateau.

Présenté à la Quinzaine des Cinéastes à Cannes en mai 2025, Dangerous Animals a été salué par Bloody Disgusting comme l'un des meilleurs films d'horreur du premier semestre 2025. C'est le film de requin le plus ambitieux formellement de ces deux dernières années.
La déferlante Netflix
Thrash 2026
Thrash (2026)
Netflix
Netflix Disaster movie 2026
Netflix a lancé l'année 2026 en film de requin avec Thrash, un disaster movie aquatique qui a immédiatement trusté les premières places du classement mondial de la plateforme. Le film mise sur le spectacle et la multiplicité des situations périlleuses plutôt que sur la tension psychologique, ce qui lui vaut des critiques mitigées mais un succès public indéniable.

Thrash représente la tendance Netflix du film de genre conçu pour un visionnage immédiat et un partage social : suffisamment spectaculaire pour être regardé en groupe, suffisamment léger pour être consommé sans engagement émotionnel particulier. C'est le fast food du film de requin, et il assume complètement cette identité.
Le retour de Renny Harlin
Deep Water 2026
Deep Water (2026)
Renny Harlin
Renny Harlin Retour aux sources 2026
Renny Harlin revient au genre qui lui a offert son plus grand succès commercial avec Peur Bleue en 1999. Vingt-sept ans plus tard, le réalisateur finlandais s'empare d'un nouveau scénario de film de requin avec la même énergie et le même sens du spectacle qui avaient fait la force de Deep Blue Sea.

Deep Water s'inscrit dans la vague de 2026 qui voit le film de requin retrouver une ambition et une diversité créative bienvenues. Harlin apporte à ce renouveau sa connaissance du genre et son savoir-faire technique indéniable dans les séquences d'action aquatique. Le fait que le réalisateur de Peur Bleue revienne au requin vingt-sept ans plus tard est en lui-même un symbole de cette renaissance.
Au-dessus et en dessous
Above & Below 2026
Above & Below (2026)
2026
Survival Double menace 2026
Above & Below joue sur la double menace, au-dessus et en dessous de la surface de l'eau, pour créer une tension qui ne laisse aucun espace de sécurité à ses protagonistes. Une approche efficace qui rappelle la logique de 47 Meters Down dans sa façon de multiplier les niveaux de danger et de priver ses personnages de tout refuge.

Sorti simultanément avec The Devil's Mouth sur les plateformes en juillet 2026, Above & Below n'atteint pas les sommets de son concurrent direct, mais constitue un représentant solide de la tendance actuelle et confirme l'appétit du public pour un genre qu'on croyait épuisé.
Le meilleur requin de 2026
The Devil's Mouth 2026
The Devil's Mouth (2026)
Jeff Wadlow — Prime Video
Prime Video Thaïlande Grottes sous-marines Meilleur de 2026
Cinq amis explorent des grottes sous-marines en Thaïlande et se retrouvent piégés avec un requin-taureau. The Devil's Mouth est le meilleur film de requin de 2026 selon la presse spécialisée anglophone, et le jugement semble justifié. Jeff Wadlow exploite intelligemment l'environnement claustrophobique des grottes pour créer une tension qui dépasse la simple formule du film de requin. Comme 47 Meters Down avant lui, il comprend que confiner le prédateur et les proies dans un espace fermé démultiplie la pression sans avoir besoin de budget supplémentaire.

Sorti le 29 juillet 2026 sur Prime Video, le film a immédiatement pris la tête du classement mondial de la plateforme. The Devil's Mouth prouve que le film de requin peut encore surprendre quand il renouvelle son environnement et sa mécanique narrative plutôt que de reproduire des formules éculées.
💀 À savoir

The Devil's Mouth est le sixième film de requin sorti en 2026 au moment de sa sortie fin juillet, après Thrash, Deep Water, Chum, Above & Below et The Bay. Cette densité inhabituelle de sorties confirme que le genre vit un véritable renouveau commercial et créatif.


Pourquoi le film de requin ne meurt jamais

En regardant cette liste dans son ensemble, de Jaws à The Devil's Mouth, une chose frappe : le film de requin n'a jamais vraiment disparu. Il a connu des périodes de surproduction et d'épuisement créatif, comme toutes les grandes tendances du cinéma de genre. Mais la peur de l'océan, elle, ne s'est jamais dissipée.

Ce qui explique la résilience du genre, c'est sa capacité à se réinventer en changeant d'environnement plutôt qu'en changeant de recette. Le requin reste le requin. C'est le contexte qui varie. Dans l'océan ouvert avec Open Water et The Reef. Dans une cage au fond de l'eau avec 47 Meters Down et The Devil's Mouth. Dans les eaux douces de la Seine avec Sous la Seine. À Los Angeles sous forme de tornade avec Sharknado. Cette malléabilité du cadre narratif permet au genre de se renouveler sans jamais trahir sa promesse fondamentale : la confrontation entre la fragilité humaine et la puissance animale de l'océan.

Ce renouveau de 2025-2026 est aussi symptomatique d'un phénomène plus large : l'appétit croissant des plateformes de streaming pour du contenu de genre à fort potentiel viral. Sous la Seine a explosé les compteurs de Netflix précisément parce qu'il réunissait plusieurs ingrédients parfaits pour le partage social : un concept immédiatement compréhensible, un ancrage géographique reconnaissable et des séquences spectaculaires conçues pour être clipées et commentées. Le film de requin, avec sa lisibilité narrative et ses moments de bravoure, est structurellement taillé pour cette économie de l'attention.


Et après ? Alexandre Aja prend les commandes de Sous la Seine 2

Le tournage de Sous la Seine 2 s'est terminé cet été, avec un changement majeur derrière la caméra : c'est Alexandre Aja, et non Xavier Gens, qui réalise la suite. Un choix qui a immédiatement électrisé la communauté des fans de cinéma de genre. Aja est en effet l'un des rares cinéastes français à avoir une réelle expertise dans le film de créatures aquatiques, avec Piranha 3D (2010) et Crawl (2019) dans sa filmographie. Sa maîtrise des séquences d'action sous-marines et sa connaissance instinctive du genre laissent espérer une suite bien supérieure au premier volet.

Avec Bérénice Bejo et Nassim Lyès qui reprennent leurs rôles, et Alexandre Aja aux commandes, Sous la Seine 2 est probablement le film de requin le plus attendu des deux prochaines années. La boucle se referme avec élégance : l'homme de Haute Tension et de Crawl revient en France pour faire rugir un requin dans la Seine. Si le renouveau du film de requin en 2025-2026 cherchait un symbole, c'est lui.

À retenir

De Jaws à The Devil's Mouth, le film de requin a traversé cinquante ans de cinéma en se réinventant sans jamais disparaître. La vague de 2025-2026 confirme que la nageoire dorsale a encore de beaux jours devant elle sur nos écrans. Et avec Alexandre Aja aux commandes de Sous la Seine 2, le meilleur est peut-être encore à venir.


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