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The Town of Light, quand la réalité dépasse la fiction d’un jeu vidéo horrifique.

5 février 2016

The Town of Light est un jeu d’horreur psychologique qui vous fera entrer dans un asile psychiatrique italien appelé Charcot (nom du psychiatre français) à Volterra. Vous incarnerez Renée, une ancienne malade, internée dans cet hôpital à l’âge de 16 ans. Renée revient sur les lieux de son passé et vous fait revivre l’épisode bouleversant et traumatisant qu’elle a pu vivre à cette époque.

Sachez que Charcot est un établissement qui a réellement existé, le jeu se base donc sur une recherche approfondie de la réalité. L’hôpital en question a fermé ses portes en 1978 suites aux pratiques cruelles et immorales subies par les patients. Voilà un décor particulièrement propice aux médias horrifiques, on se demande même pourquoi n’y a t’il pas eu de film sur cet établissement angoissant. Le studio LKA en charge de ce projet a effectué un travail de documentation digne d’une fourmi, afin de respecter au mieux l’aspect architectural du lieu, l’histoire de ses occupants et des évènements.

Le jeu s’oriente donc vers une atmosphère angoissante. Il se développe comme un jeu immersif, horrifique et psychologique. On ne s’attend donc pas à un jeu parasité par des jumpscare à gogo, mais plutôt empreint d’une lourde réalité aussi étouffante qu’effrayante.

Compatible sur l’Oculus Rift (histoire de bien se chier dessus !), il est disponible en pré-commande sur PC.

Obtenez le jeu en cliquant sur : http://www.thetownoflight.com/

Informations

The Town of Light

The Town of Light

Date de sortie : 26 Février sur Pc

Studio : LKA

Genre : Survival Horror

Pays d’origine : Italie

Consoles : Pc, Oculus Rift

Plus d’infos sur The Town of Light sur : https://www.facebook.com/TheTownOfLight/

Sadako

Avec une formation Beaux-Arts et Cinéma, les bizarreries et le genre expérimental, c'est mon domaine ! Le sang, le gore, la violence y compris rétinienne ne me fait plus peur. Quelques unes de mes références phares : "Le Chien Andalou" ou encore "La Jetée". Je ne m'étais pas pré-destiné aux films de genre, les tons lyriques et poétiques ont eu raison de mon âme à fleur de peau. J'ai ensuite exprimé une part sombre et un attrait pour les films de genre.

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