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Fear Clinic

 

Synopsis : Un médecin travaille pour guérir des patients souffrant de phobies invalidantes en les plaçant dans son invention qui induit et contrôle des hallucinations .

Fear Clinic  critique :

Fear Clinic est un film d’horreur qui a vu le jour suite au succès d’une websérie diffusée en 2009 sur le site Fearnet.com. La série en question comprenait cinq épisodes dont chacun abordait une phobie différente. Le réalisateur, Robert Hall, déjà à l’origine de la websérie, est également connu pour le film Laid To Rest et sa suite, Skull, mettant en scène un tueur en série équipé d’une caméra fixée sur l’épaule lui permettant probablement de s’organiser des soirées cinoche plutôt sympathiques. Deux films qui ne laissaient envisager rien de bon pour la suite. Avec Fear Clinic, Robert Hall s’intéresse de près au thème de la peur et en fait même le personnage principal de son film.

L’histoire se déroule dans une clinique spécialisée dans l’analyse de la peur et les phobies qui en découlent. Le docteur Andover représente l’un des atouts majeurs de la clinique (si ce n’est le seul. En gros, la clinique comprend un docteur, une infirmière et deux techniciens de surface) et est reconnu pour son traitement efficace contre la peur. En effet, celui-ci a fabriqué une machine permettant au patient de se plonger dans un état somnolent tout en étant réactif à ses indications, afin de guider le patient dans ses pensées. Seulement, après une séance entraînant la mort d’une patiente, le docteur perd la foi dans son traitement, le considérant comme dangereux, et sombre dans un mutisme complet. Pourtant, ce fameux traitement est déjà parvenu à aider bon nombre de patients. C’est ce qui poussera d’ailleurs Sara, ancienne patiente du docteur Andover, à revenir quelques années plus tard pour renouveler le traitement alors que ses peurs réapparaissent. Elle retrouvera ainsi d’anciennes connaissances, toujours rongées par leurs phobies, et devra convaincre le docteur de reprendre le traitement.

Autant être sincère, Fear Clinic est un film bien médiocre qui en laissera plus d’un indifférent. Et pourtant, malgré les nombreuses faiblesses du film, en particulier le scénario et le développement des personnages, le film dispose d’un charme indéniable qui m’a poussé à écrire ces quelques lignes. Fear Clinic fait preuve d’une ambition sincère et plutôt casse-gueule, celle de traiter d’un point de vue clinique la peur. Quoi de plus concret que l’étude de la peur pour un film d’horreur ? Ainsi, les angoisses éprouvées par nos personnages permettent d’aborder différentes phobies (la peur du noir par exemple pour notre personnage principal) et de les mettre en images à travers leurs cauchemars. On ne sera donc pas étonné de retrouver l’emblématique Robert Englund, l’interprète indétrônable de Freddy Krueger, qui a retrouvé dans Fear Clinic le thème du cauchemar qui a fait son succès d’antan. La comparaison s’arrête là, tant Fear Clinic pèche par son scénario et son manque de crédibilité. Le film mélange une intrigue fantastique avec celle du slasher. Certains patients sont, en effet, traumatisés par un événement commun, celui d’une fusillade sanglante dans un restaurant, perpétrée par un homme masqué. Un homme dont on retrouvera le masque dans la clinique, laissant supposer que le tueur n’est pas loin. D’autre part, on apprend que la fameuse machine du docteur Andover est possédée par une entité qui se nourrit de la peur des patients. Une entité qui prendra une forme monstrueuse, nous renvoyant directement aux films d’horreur des années 70/80. On pense par exemple au film The Thing de John Carpenter, à l’univers de Clive Barker, ou encore aux films de Stuart Gordon tels que From Beyond.

C’est cet aspect du film qui lui donne un certain charme et parvient à maintenir notre intérêt jusqu’à la fin. Le jeu des comédiens est correct, malgré des personnages insipides, et l’image du film est plutôt soignée. Vous l’aurez compris, on peut apprécier Fear Clinic seulement par nostalgie des films d’horreur de l’époque. Si vous avez du temps à perdre, vous pouvez vous risquer à regarder le film, sinon, passez votre chemin !

  Synopsis : Un médecin travaille pour guérir des patients souffrant de phobies invalidantes en les plaçant dans son invention qui induit et contrôle des hallucinations . Fear Clinic  critique : Fear Clinic est un film d’horreur qui a vu le jour suite au succès d’une websérie diffusée en 2009 sur le site Fearnet.com. La série en question comprenait cinq épisodes dont chacun abordait une phobie différente. Le réalisateur, Robert Hall, déjà à l’origine de la websérie, est également connu pour le film Laid To Rest et sa suite, Skull, mettant en scène un tueur en série équipé d’une caméra fixée sur l’épaule lui permettant probablement de s’organiser des soirées cinoche plutôt sympathiques. Deux films qui ne laissaient envisager rien de bon pour la suite. Avec Fear Clinic, Robert Hall s’intéresse de près au thème de la peur et en fait même le personnage principal de son film. L'histoire se déroule dans une clinique spécialisée dans l’analyse de la peur et les phobies qui en découlent. Le docteur Andover représente l'un des atouts majeurs de la clinique (si ce n'est le seul. En gros, la clinique comprend un docteur, une infirmière et deux techniciens de surface) et est reconnu pour son traitement efficace contre la peur. En effet, celui-ci a fabriqué une machine permettant au patient de se plonger dans un état somnolent tout en étant réactif à ses indications, afin de guider le patient dans ses pensées. Seulement, après une séance entraînant la mort d'une patiente, le docteur perd la foi dans son traitement, le considérant comme dangereux, et sombre dans un mutisme complet. Pourtant, ce fameux traitement est déjà parvenu à aider bon nombre de patients. C'est ce qui poussera d'ailleurs Sara, ancienne patiente du docteur Andover, à revenir quelques années plus tard pour renouveler le traitement alors que ses peurs réapparaissent. Elle retrouvera ainsi d’anciennes connaissances, toujours rongées par leurs phobies, et devra convaincre le docteur de reprendre le traitement. Autant être sincère, Fear Clinic est un film bien médiocre qui en laissera plus d'un indifférent. Et pourtant, malgré les nombreuses faiblesses du film, en particulier le scénario et le développement des personnages, le film dispose d’un charme indéniable qui m’a poussé à écrire ces quelques lignes. Fear Clinic fait preuve d'une ambition sincère et plutôt casse-gueule, celle de traiter d'un point de vue clinique la peur. Quoi de plus concret que l'étude de la peur pour un film d'horreur ? Ainsi, les angoisses éprouvées par nos personnages permettent d'aborder différentes phobies (la peur du noir par exemple pour notre personnage principal) et de les mettre en images à travers leurs cauchemars. On ne sera donc pas étonné de retrouver l'emblématique Robert Englund, l'interprète indétrônable de Freddy Krueger, qui a retrouvé dans Fear Clinic le thème du cauchemar qui a fait son succès d'antan. La comparaison s'arrête là, tant Fear Clinic pèche par son scénario et son manque de crédibilité. Le film mélange une intrigue fantastique avec celle du slasher. Certains patients sont, en effet, traumatisés par un événement commun, celui d'une fusillade sanglante dans un restaurant, perpétrée par un homme masqué. Un homme dont on retrouvera le masque dans la clinique, laissant supposer que le tueur n'est pas loin. D’autre part, on apprend que la fameuse machine du docteur Andover est possédée par une entité qui se nourrit de la peur des patients. Une entité qui prendra une forme…

4

10

NOTE

4

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4


 

Date de sortie : 30 Janvier 2015 (USA)

RéalisateurRobert Hall

ActeursThomas Dekker, Brandon Beemer, Robert Englund, Cleopatra Coleman…

Genre : Horreur

Pays d’origine : États-Unis

Fear Clinic  critique

Krueger

Rédacteur en chef du site Au coeur de l'horreur et président de l'association, je suis un passionné du cinéma d'horreur sous toutes ses formes. Je dois bien avouer avoir un faible pour tout ce qui se rapporte au gore, aux gros nichons et au sanguinolent. Je reste néanmoins doté d'une sensibilité à toute épreuve.

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