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Découvrez la fin alternative du remake de Simetierre

29 juin 2019

Toute adaptation cinématographique d’un roman comporte nécessairement des différences avec l’oeuvre d’origine, imposées par le changement de support et les codes de narration qui lui sont propres. Mais certaines adaptations s’éloignent volontairement de l’oeuvre d’origine, notamment pour réactualiser certaines oeuvres anciennes ou tout simplement réintroduire un peu de suspense et de nouveauté. C’est notamment le cas du remake de Simetierre, dont l’enjeu pour les scénaristes était de se démarquer du roman et du remake de 1989 (réalisé par Mary Lambert), tout en préservant l’esprit de l’oeuvre d’origine. Il s’agissait donc pour les auteurs de ce remake d’adapter et non de retranscrire de manière littérale, afin d’éviter l’écueil d’un film “statique et obsolète”, selon le producteur Lorenzo di Bonaventura, cité par le site Stephen King France. Ces différences n’ont pas suffi à nous convaincre puisque l’on avait été déçus par ce remake (notre critique de Simetierre).

Ce remake introduit ainsi une différence majeure avec l’oeuvre de Stephen King. Dans le film de 2019, ce n’est plus Gage, le cadet de la famille Creed (non non rien à voir avec Apollo…) âgé 3 ans qui décède et revient d’entre les morts après son enterrement dans le cimetière indien, mais sa soeur Ellie. Une telle différence conduisait forcément à un dénouement divergent. Mais on apprend que deux fins ont été tournées, et que la fin alternative, qui était pourtant celle du scénario d’origine, a finalement été écartée à la suite de screen tests. Cette fin alternative, plus sombre mais appréciée par les équipes du film, avait toutefois l’inconvénient d’introduire davantage d’ambiguïtés et d’incompréhensions auprès du public, comme l’a souligné le co-réalisateur Kevin Kölsch en interview. Cette fin est dévoilée dans l’édition VOD et Bluray du film.

Pour les plus impatients d’entre vous, on vous laisse découvrir cette fin alternative dans ce court extrait.

Tetsuo

Un samedi pluvieux, une VHS poussiéreuse de Massacre à la Tronçonneuse et paff ! Première grosse claque horrifique qui m’a conduit à explorer les contrées peu recommandables du cinéma de genre. Parmi mes références indépassables, Alien et The Thing. Oui, j’aime les films de monstres qui mettent en scène des créatures avides de tripes humaines. Mais je déteste les films de possession qui pullulent à l’écran ! Que ce soit clair. Attention derrière toi ! Un fantôme…

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